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- Jeune jardin de fourmis / Photo B. Corbara
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NOUVEAU !
Le Courrier de la Nature fera bientôt peau neuve et vous invite à participer à son enquête. Votre avis nous intéresse !
Remplissez et envoyez-nous le questionnaire paru dans le n° 267 (mars-avril 2012) du Courrier de la Nature.
Ce document est également disponible en format pdf.
Sommaire
Editorial
Vous nous avez écrit...
Echos-Actualité :
Un atelier pour découvrir les milieux naturels au collège de Nonancourt
Une plante carnivore nourrie par une fourmi
Restauration de landes et tourbières en Belgique
Le concept de « pêche équilibrée »
Menaces de prospections pétrolières dans le Parc des Virunga
Une opération associant scientifiques et pêcheurs dans le golfe de Gascogne
Evolution des découvertes de nouvelles espèces animales en Europe
Des mesures pour limiter la pollution des eaux par les nitrates
Un programme LIFE+ pour les chiroptères méditerranéens
Vie de la SNPN
Des plantes tropicales qui forment les mares : les broméliacées-citerne. Quand les fourmis s’en mêlent par B.Corbara, R.Céréghino, A. Dejean, A.-C. Lehours, C. Leroy, J.Orivel, L.Pélozuelo & J.-F.Carrias
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Le n° 261 du Courrier de la Nature vous a fait découvrir les broméliacées-citerne, ces espèces épiphytes des forêts d’Amérique centrale et du Sud, capables, grâce à leurs feuilles en rosette, de former des mares et d’accueillir une grande variété d’êtres vivants aquatiques. Parmi ces broméliacées, Aechmea mertensii est une espèce épiphyte remarquable que l’on ne trouve que sur des "jardins de fourmis" (cf. n°250, spécial Fourmis, p.55). Ces associations plantes-insectes originales, qui impliquent également d’autres familles végétales, constituent des îlots de vie arboricoles très particuliers, incluant, au-delà de la partie aérienne des plantes, une partie racines et sol suspendu hébérgeant la société des fourmis et, de surcroît, quand A. mertensii est impliqué, un microcosme aquatique. Des recherches pluridisciplinaires menées en Guyane Française, nous révèlent ici la complexité des liens entre ces espèces et leurs milieux naturels…
Les sources hydrothermales. Quand les abysses fleurissent par Daniel Desbruyères
lire l’introduction...
Les « abysses », le monde sans soleil, représentent les deux tiers de notre planète en surface et plus des neuf dixièmes de la biosphère en volume. C’est un monde qui, à l’évidence, nous est peu familier, où la pénétration et l’observation restent difficiles et couteuses, car tributaires de l’utilisation de grands navires et de la mise en oeuvre complexe d’engins submersibles. L’exploration de l’océan profond est récente et a réellement commencé dans la seconde moitié du XIXe siècle avec les grandes expéditions océanographiques. La bathysphère d’Otis Barton a marqué le début, en 1932, de la présence humaine en grande profondeur. Mais des observations et expérimentations scientifiques n’ont pris un véritable élan qu’après la Seconde guerre mondiale grâce aux engins submersibles tels que les bathyscaphes, submersibles habités de recherche, puis robots filoguidés ou autonomes.
C’est en février 1977, par 2500 m au large des îles Galápagos, qu’une observation imprévue faite par le submersible américain Alvin transforma définitivement notre perception de la vie dans les profondeurs abyssales.
Fiches Mares. Les incontournables des mares : les lentilles d’eau
La nature sous l’oeil de... la Société de photographie d’histoire naturelle
Agenda
Les rendez-vous nature de la SNPN
Bibliographie
Lexique
Editorial
Nos petits, demain responsables...
Alors que la nature évolue tranquillement, les voitures passent toujours plus vite sous notre nez !
Difficile d’ailleurs d’observer quelque chose à bord de ces engins. Heureusement, les rapaces apprécient les bords des autoroutes…
Notre société du « toujours plus », du « toujours plus vite » donne le tournis et revenir à la cadence lente et paisible de la nature demande, parfois, un certain exercice : sortir de la voiture, mettre des chaussures adéquates, marcher dans les ronces, écouter, regarder, sentir… et apprécier. Si cela vous paraît évident, sachez que ce n’est pas le cas pour tous, et encore moins pour nos petits citadins. D’ailleurs, encore faudrait-il avoir la même perception de la nature ; par nature n’entendez pas celle des pelouses bien trop tondues de nos parcs ! Soyez-en sûrs, il en existe une autre…
Alors, face à un tel constat, à quoi s’attendre quand il s’agit de défendre la nature ? Quand nos décideurs ont tout simplement oublié l’importance d’être en harmonie avec leur environnement ?
Prenons un exemple : une des principales menaces pesant sur la biodiversité est la fragmentation des milieux naturels empêchant ainsi le déplacement des espèces. La mise en place d’une Trame verte et bleue (TVB), outil d’aménagement du territoire destiné à lutter contre cette tendance, est un de nos engagements politiques. Quelle ambition alors que nous sommes dorénavant « déconnectés » de cette nature ! La TVB nous concerne bel et bien…
Par chance, amoureux de la nature, parents, professeurs… agissent désormais pour promouvoir cette biodiversité. La « sensibilisation » du grand public est à la mode, les initiatives sont multiples et toujours plus innovantes. Et, pour cause, il s’agit d’un pilier indispensable à la protection du vivant, nous l’avons maintenant compris.
La SNPN est elle-même, aujourd’hui comme hier, investie dans ce domaine ; elle est devenue le représentant non-gouvernemental de la CESP (Communication, Education, Sensibilisation et Participation du Public) en France dans le cadre de la convention Ramsar.
Aussi, soulignons le travail remarquable des CPIE (Centre permanent d’initiatives pour l’environnement), des CPN (Clubs Connaître et protéger la nature) auprès des jeunes et plus particulièrement dans ce numéro, p. 6, l’initiative qu’a entrepris le collège Jean-Claude Dauphin en créant un atelier scientifique et technique, constitué d’une quinzaine d’élèves impliqués dans une démarche scientifique.
Pourrions-nous envisager de développer davantage ces projets d’éveils des consciences ? A quand les cours d’écologie en primaire, au collège ?
Elodie Seguin
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