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- Anax empereur (Anax imperator).
- Photo Fabien Virey.
Sommaire
Editorial
Courrier des lecteurs
Echos-Actualité :
Urbanisme et espaces remarquables
Orchidées des bords de route
Gestion communale de la biodiversité
Les dix ans du PELAGOS
Non au déterrage du blaireau
Nouvelle version de l’inventaire national du patrimoine naturel
Un plan national d’actions moules d’eau douce
Nouvelle liste rouge UICN
Des jeunes dans l’air du temps
Visiter une tourbière en France ?
Accessibilité dans les parcs nationaux
Récifs coralliens : réunion IFRECOR
Nouvelle espèce au Guyana
Lamantin : réintroduction en Guadeloupe
Espèces invasives : stratégie dans les Antilles françaises
Air : la France ne respecte pas les normes européennes
Eaux résiduaires : la France assignée en justice
Acidification des océans
Vie de la SNPN
Ultime espoir pour les éléphants d’Afrique par Pierre Pfeffer
La réserve naturelle nationale des vallées de la Grand-Pierre et de Vitain par le CDPNE du Loir-et-Cher
La réserve naturelle nationale du Pinail par Fabien Virey
Cryptozoologie : entre mythes, supercheries et faune qui reste inconnue de la science par Yves Thonnérieux
La nature sous la plume de... Madeleine Pesson
La nature sous le pinceau de... Maud Briand
Agenda
Les rendez-vous nature de la SNPN
Bibliographie
Editorial
Un étrange parallèle…
Il me semble possible de faire une comparaison entre le réchauffement climatique et la grippe A H1N1. Ce n’est, me semble-t-il, qu’une question d’échelle.
A propos de la grippe H1N1, les experts de l’OMS, et les médias en écho, ont crié sur tous les toits que nous allions avoir à faire face à une pandémie qui allait causer la mort de millions d’individus dans le monde. Les gouvernements ont réagi et les laboratoires spécialisés ont fabriqué en toute hâte des millions de doses de vaccins, de masques, de gels de toutes sortes, dépensant des fortunes. Quelques mois plus tard, on se rend compte qu’en fait la grippe H1N1 n’a fait « que » 270 morts en France alors que la grippe saisonnière en fait entre 2 500 et 6 000 chaque année. Mieux encore, d’après une étude faite à Marseille sur des femmes enceintes, il apparaît que 10,6 % d’entre elles ont développé des anticorps au H1N1 sans avoir eu le moindre symptôme de grippe, ce qui veut dire qu’elles ont été contaminées sans être malades. Si l’on transpose le résultat de cette étude à l’ensemble de la population française, cela voudrait dire que 10 millions d’entre nous auraient été atteints par le H1N1 sans le savoir et sans présenter de signes cliniques. Conclusion : les experts se sont trompés totalement sur la gravité du virus (certains suggèrent que c’est volontaire et orchestré par les laboratoires pharmaceutiques et para-pharmaceutiques qui avaient raté l’occasion de s’enrichir au moment de la grippe aviaire…), n’empêche que l’argent a bel et bien été dépensé.
Et si, dans ce qu’il est convenu d’appeler le réchauffement climatique, les experts du GIEC, en situation de monopole comme ceux de l’OMS, s’étaient aussi « trompés » (volontairement ou pas) et que l’hypothèse de l’effet de serre, liée à l’augmentation de la teneur en CO2, n’était pas la bonne ? Il y avait, vers 1970, une seconde hypothèse qui se basait sur l’accroissement du CO2 et de la vapeur d’eau dans la haute atmosphère, ce qui avait pour résultat d’empêcher une partie des rayons solaires d’arriver jusqu’à la surface de la terre, provoquant une nouvelle période glaciaire. Et si cette théorie, aussi soutenue par un prix Nobel dont j’ai maintenant oublié le nom, était la bonne ? Ce qui voudrait dire que le problème de l’eau est au moins aussi important que celui du CO2, évidence « oubliée » alors que des milliards d’humains manquent d’eau. Et si, tout bêtement, l’hypothèse plus récente qui met en relation les variations climatiques observées avec les fluctuations (cycliques ?) de l’activité des taches solaires, sur lesquelles nous ne pouvons agir, était la bonne ? Le réchauffement climatique serait alors un phénomène « naturel » revenant inéluctablement en faisant se succéder des périodes « chaudes » et des périodes « froides » à la surface de notre Terre…
Malheureusement, pour ce problème, nous n’aurons pas la réponse dans quelques mois mais seulement dans quelques décennies. Le réchauffement climatique actuellement observé, dont on ignore les origines exactes, permettra à de nombreux « spécialistes » d’exploiter pendant longtemps encore la crédulité et les peurs de l’humanité en utilisant une théorie, peut-être erronée, mais source d‘abondants crédits !
Pour ces deux problèmes, la grippe et le réchauffement, comment les Français auraient-ils réagi si rien n’avait été fait et que les « experts » avaient vu juste ??? Il ne fait pas bon, dans ces moments-là, d’avoir à prendre des décisions.
La critique est aisée mais l’art est difficile.
Pierre Aguesse
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